31 mars 2007
"Black Diamond, somebody loved you/Black Diamond, come on & shine.." [TERRELL]
"Un jour viendra, tu sauras
Toutes ces choses
Qui ont fait ma vie
Bien plus noire que rose
Tu comprendras mes pudeurs
Et tous ces mots qui me font peur
Que j'ai caché... Comme un voleur"
...
Ces chansons stupides parlent mieux que moi. Tmm. Imm. Je sais plus trop. J'ai besoin de quelqu'un même si c'est pas toi, même si c'est pas ... .
|"Black Diamond" - Terrell|
“Once I wanted to be the greatest /No wind or waterfall could stop me..” [CAT POWER]
- Je t’oublie amèrement, mais je t’oublie. Trop de passion. Les chansons, je les écoute avec plus de recul. J’avais oublié à quel point c’étaient des foutaises tout ça. Ça n’existe pas.
- J’en ai marre de moi. Je fais ma salope. Pour mieux oublier.
- « Toutefois, n’espérez pas décrocher un emploi en vous contentant d’une licence (bac + 3), car les recruteurs exigent désormais un bac + 5 (master professionnel…). » extrait d’un site censé me rassurer. Mes ambitions sont mortes, comme si j’apprenais que je ne pourrai pas donner la vie. La tête entre les mains je pleure un truc que je n’ai jamais goûté et dont jamais je ne connaîtrais le goût. Je n’ai même plus le droit de rêver car rêver de ça, ça ne relève plus du rêve mais de l’imaginaire. Ptn ça m’emmerde, je fonce dans le mur et j’arrive pas à m’arrêter alors que je vois très bien le mur se rapprocher de ma tête à une vitesse vertigineuse.
- … m’énerve. Avec son bon mot optimiste de mes fesses ouais. C’est gentil, merci. « je suis là je suis là » c’est bon ça va, je sais que t'es là bordel, m’emmerde pas. Dis-moi que tu préfères qu’on raccroche, que tu me laisses un peu, que ça va me faire du bien. J’aurai préféré ça. Peut-être que j’aurai pleuré, ça m’aurait donné une bonne raison d’être en boule contre toi. Mais y en a pas, t’es trop parfait par rapport à moi c’est sur. Mais merci, tu te débloques pour moi, t’es le seul après. Et tu me manques. Mais par pitié, ne me propose pas un DVD ou une ‘connerie dans le genre’ (expression empruntée à Caddie), pas ça. Je ne veux PAS OUBLIER ÇA, apprendre à gérer que je ne pourrai jamais faire ce que je veux. Ni avec mes fesses, ni avec ma tête, ni avec mes jambes. Merci la vie, ci-mer Albert. De toutes les façons qu’on veut le dire, tu vois c’est la fatalité. Il n’y a que ton amour qui me guérit.
- Hier dur dur d’écouter les chansons, je pensais fantasmais sur le joker du responsable du Bert’s. Je deviens salope pour mieux exister. Une paranoïa me prend. J’ai envie que ça se passe mais c’est mal. Il faut que je raconte les entrevues. (Suite vendredi prochain).
- A la fac, personne ne dit ces notes, c’est comme dévoiler son salaire.
- Il y a six étapes :
*avoir la licence
*avoir la moyenne à chaque semestre du M1 car il n’y a plus de compensation
*passer avec succès l’entretien pour le M2 (sur 450, 40 sont pris)
*obtenir l’examen d’entrée en CRFPA à l’issu de ce M2 de mrd
*obtenir le CAPA à l’issu de l’année du CRFPA qui s’avère positive si l’on pense que l’on est rémunéré pour le stage.
*trouver un boulot.
Après on parle de démocratie. Des cons ont trouvé que j’étais « géniale ». Ben ptn. Buvez un peu, ça va vous « open-minded ». Parce que là..
- J’arrive pas à finir cette dissert’ de mrd. Pourquoi des anabolisants pour l’esprit ne sont pas aussi efficaces que l’EPO, comme Manaudou qui en prend sûrement, cette conasse (avec un seul « n » ouais je t’emmrd). Ben ouais, elle gagne tout, c'est quoi ce truc infâme. De toute façon, j'ai toujours raison et bientôt on va découvrrir c'est quoi son arnaque à elle. J'vous l'dit. Et non, je ne suis pas jalouse. On apprend à s'aimer looser.
- Cette famille au McDo de St-Laz. Horrible. J’avais envie de leur foutre une bombe dans les fesses. Le père et la fille assis, mangeant, parlant de tout de rien normal je te dis tout papa car t’es génial jamais tu vas me juger ou crier avec moi et surtout t’essaies de comprendre en m’écoutant avec attention. Puis là le père appelle la mère, lui dit « on est au McDo hoho » et là, elle se ramène et l’autre pouf’ fait « Oooôh Mamaan =) » style la surprise. Tout le monde est heureux, tout le monde s’aime. La famille c’est beau. Et là, elle mange une frite du bout des doigts, les trois heureux, attendent la fille qui mange tout, proprement et beaucoup c’est bien ma fille on t’aime.
- J’ai un copain génial qui essaie de me remonter le moral, il n’y arrive pas mais ça n’est pas grave. Il est impuissant devant ma fatalité mais ça n’est pas grave. Il essaie au moins. Il est trop optimiste, ne vois pas assez le côté noir de la vie mais ça n’est pas grave car on fait du gris. Je l’ai prévenu pour le noir, ça devrait l’aider. 
(Oui, ça, c'est vrai =>)
- Le responsable #2 là, ptn… il m’obsède.
- J’hésite à raconter à T. Elle va me dire « encore !!! » . C’est un peu la honte, je n’arrive plus à m’accepter comment les autres feraient.
- J’en peux plus, je le veux mais il faut attendre :http://www4.fnac.com/Shelf/article.aspx?PRID=1976376&OrderInSession=0&Mn=6&NID=4492422&SID=ed1a5480-dfc3-ba7d-8bb6-97b5764e6d0d&TTL=150720072325&Origin=fnac_google&Ra=-50&To=0&Nu=5&UID=0C6013162-9C0F-6B8B-AA1F-F3D03D5C0E32&Fr=2
- Y a quelque chose dedans...! C’est peut-être pour ça que j’ai toujours aimé la Fnac. Il y a ma vie dedans : CD, micro, livres et même pas de bouffe, c’est pas génial ?!
- J’écoute du crunk, ça me guérit de TOI. Oui toi du début. Conard. Je commence à plus t’aimer, c’est aussi bon que quand je commençais à t’aimer justement.
- H. H. Son cas s'est "réglé", à H. Appelle, sursaut, reproches, agressions. Puis retour à la case départ: NON. Et toujours sa faculté à argumenter pour contrer mon "non", et dire qu'il m'aime soi-disant. Ça ne m'a même pas attendri gros con. Car je sais que c'est faux. Un gars comme toi, ça peut pas m'aimer. Même pas comme toi aussi. Il n'y a que ... qui puisse m'aimer. Personne d'autre. On est resté comme ça à attendre. Ça s'est fini par un 'adieu' que j'ai muté en 'à plus tard'. Ben oui, je serai pas moi sinon..
- AAAAAAH mrd.
- « J'voulais prendre, j'voulais tout, j'voulais tant, j'voulais trop (...) » [ALIBI MONTANA] . . .
|"The Greatest"- Cat Power|
28 mars 2007
"I'd like to get kissed before I get fucked" [DANNY ARCHER]
L’impensable est arrivé. Tu m’as re-adressé la parole (quel exagération !!). Ptn, j’aurai pas cru. J’ai envie de faire une fête, d’inviter des gens et de danser à poil. Pourtant, tout me porte à croire que « t’étais à la gare lors des « émeutes » ? » sera la seule parole avant loooongtemps encore. Moi qui commençais à compter les jours et allais titrer mon post « bientôt une semaine.. ». Raté. Tu me fais rater mes posts aussi. J’aurai dû te répondre plus qu’un « oui » (un « oui » sans ponctuation aucune, même pas un point). Pour qu’au moins tu restes même si jamais tu ne me reviendras. Faut pas que je m’emballe. Vivre dans le médiocre je ne sais pas. Faudrait que je me contente plus, des autres, mais surtout de toi. Et tu me manques mrd.
Mais non, rien. Que ce « oui » avorté par ma fierté, fierté qui cache mon aigreur et mon chagrin. « 1 pe 2 diniT !! » dixit T. Demain t’es pas là ptn…… Je vais mourir. Te voir 'en ligne' suffit à me satisfaire. Comme une présence, en un peu moins présent quand même. Appelle-moi quand tu rentres, tu sais que je m’inquiète. Qu’on parle un peu, je pourrai parler au groupe, hein =) ?! Ça serait marrant. Adresse-moi encore la parole, je veux.
A …
pardon, à tout ce mal que je te fais, irréparable je sais. Toi t’es mon histoire d’amour, même plus, l’histoire de ma vie. J’aurai jamais cru que tu m’aurais dérobé le sentiment d’amour pour que je ne l’ai qu’avec toi. Un autre, personne ne pourrait avec moi. Ce truc indéfinissable. J’ai pas la honte avec toi, je suis naturelle avec toi. J’ai pas envie et je te le dis « j’ai pas envie mrd, viens pas m’emmerder avec ça ». Et c’est tout. T’es là, tu pestes, grommelles « dans ta ligne » mais tu supportes. T’aimes pas mon langage, mon mépris et mon air dédaigneux quand je m’y mets. On s’engueule. Trop, je dois aimer être dans le conflit, t’y as pris goût. T’es insupportable.
Jamais j’aurai cru que ça aurait si vite, si loin. On s’est aimé sans vraiment sans rendre compte. Pourtant j’étais pas plus dans la mrd qu’avant. Tu ne m’as pas sauvé. Personne d’ailleurs, ni l’autre qui s’était octroyer la tâche sans jamais la satisfaire. Mais c'était pas dans le contrat. De toute façon, ça m'est égal, je t'aime malgré ce que je suis, malgré ce que j'ai bien pu te faire.

*[Joel & Clementine in "Eternal Sunshine Of The Spotless Mind"]
"Sometimes I wonder if God ever forgive us for what we've done to each other...Then I look around and I realize... God left this place a long time ago" [DANNY ARCHER]
27 mars 2007
“Don’t you tell me to smile!/You stick around I'll make it worth your while..” [BEASTIE BOYS]

J’ai ouvert un ptn de blog à cause de toi. Tellement je ressens ce vide et tellement je suis con. J’attendais, scrutais à chaque instant les téléphones. Le Orange, tu préférais me joindre sur le Orange toi. Pourtant, j’ai eu une lueur d’espoir en voyant trembler le SFR, mais ce n’était que T. T. qui me disait de ne pas craquer, de rester fière, de ne pas te faciliter la tâche. « Quelle tâche ?! Il ne reviendra pas, ce n’est pas son genre ». J’ai peut-être demain la seule interro qui me permettra de relever les 75% que compte ma note de TD dans la note de validation, mais je suis là comme une con à écrire. De toute façon, je suis une ratée, j’ai même pas su te retenir.
Je suis sûre que l’autre dragqueen te fait du rentre-dedans. Tu crois que je ne sais pas que vous partagez des goûts culinaires parisiens. On m'a trompé pendant un an, je suis quand même arrivée à bout et l'ai su, alors pas à moi s'il te plaît. Et je suis certaine que le porte-clé, c'était elle encore. Ça transpirait sa laideur. C'est pour ça que je ne l'ai pas gardé. Tu me connais sinon, quitte à plus se parler, j'aurai tenté de gagner quelque chose. Cette s*l*p*. Agée donc mature, artiste, punk, sexuelle, dispo, normal que t’aies pas envie de perdre ton temps avec moi quand tu peux avoir ça. Je suis sûre que l’autre basque de mrd et toi vous vous harcelez mutuellement (pour faire genre "ah mais je veux pas lui parler, c'est lui/elle" ... ), puisque la dernière fois que j’ai tenté d’avoir des nouvelles tu m’as à peine répondu.
J’arrive pas à croire que j’ai perdu toute dignité, toute fierté, que je quémandais comme une mendiante un truc impossible à avoir : un euro. T. me disait ça aussi, qu’elle arrive pas à croire comment elle a fait abstraction à ses règles. Sw m’a dit, elle « enfin ». Enfin je te lâche. Ça m’a fait super bizarre d’entendre cette réaction d’elle car elle me disait auparavant « si ça te fait du bien, vas-y car ça peut-être bénéfique mais ne tombe pas amoureuse.. ça peut vite arriver et tu as déjà… ». Ouais merci, je l’avais pas oublié lui. Quand même. Elle était presque contente pour moi, et là, elle a la même réaction de soulagement. Tu vois, ça devait pas être une si bonne idée que l’on « soit ensemble ». T. me dit d’arrêter de croire que l’on « est un couple » car « vs en êt PA 1 !!» . T’étais dégoûté quand je t’avais donné les réactions des filles et Jo’ notamment. Et moi je te disais « normal !». Non, j’aurai pas dû dire ça, c’est maintenant que je m’en rend compte, j’aurai dû dire « ben mrd, qu’est-ce qu’elles en savent, ça se peut que je le quitte (parce que je ne fais pas de fixette sur l’Amour comme la plupart des nanas, comme l’horoscope je sais que c’est faux) et ça soit toi ». Et peut-être que tu serais encore là.
Je me suis faite largement draguée à ‘Courir’ aujourd’hui. Un bel antillais, comme je les aime, le courant passait trop. J’avais envie de lui. Juste pour te tuer. Mais je me suis dit ‘ça fait trois ans que je suis avec … et que ça marche, ça te tuera chaque jour où je suis encore avec lui’. Car je sais que ça t’énerve cette emprise qu’il a sur moi. Tu crois que je suis malheureuse avec lui. Je ne suis pas heureuse et il m’aide pas à l’être, c’est tout.
J’ai peur pour demain. L’interro et tout. Je ne me suis pas donnée à fond. On se parlerait encore là, je t’aurais dit ça tu m’aurais dit que c’est bien fait pour ma gueule, que j’ai qu’à arrêter de paresser.
Je ne veux pas lâcher, je veux foncer. Clignoter sans relâche comme les guirlandes de Noël, les nouvelles avec des néons dedans. Avant avec les ampoules, que même chaque année, c'est la chasse à savoir combien ont grillé. Les changer vite pour faire semblant que tout est beau encore ce Noël, que tout marche. Foutaise. Avec ou sans toi, je le ferai. J’arrive pas à t’oublier. T’as fait que m’apporter des emmerdes et des doutes. De la peine aussi. J’ai encore envie de pleurer aujourd’hui. Tu m’as rien donné. Ce faux courage à deux balles, il m’emporte et je ne te connaissais même pas à l’époque.
J’aurai préféré que tu me dises ça..
”I’m not, not sure, Not too sure how it feels, To handle everyday, Like the one that just past, In the crowds of all the people, Remember today. I’ve no respect for you, And I miss you love. I love the way you love, But I hate the way, I’m supposed to love you back..”
|"Intergalactic" - Beastie Boys|
26 mars 2007
"T'as donné de l'amour à mon rap/Ça me fait drôle/Même coincé dans mon hall/J'ai retrouvé le moral.." [YOUSSOUPHA]
J'avais adoré cette escapade à Paris, on déambulait mais on faisait semblant. Je voulais vraiment voir ton groupe, parler avec eux et rire comme j'essayais avec toi. Mais tu nous as perdu et à peine arrivée, j'ai dû repartir pour prévenir tous retards et éviter tous soupçons, de tous côtés. Ça a été dur de refaire les escaliers à l'envers. J'étais dans le train, écoutais du trip hop à cet instant pour voguer. Mais j'étais triste quand même. Comme si je savais que ça allait être un des derniers "bons" moments, un des derniers moments. J'avais du plomb dans le coeur, mes yeux étaient globuleux et j'avais cet espèce de goût amer dans la bouche pareil à celui que j'ai lors d'une rechute après une bonne cuite. Je sortais du train et je reconnaissais les quais que nous avions vu mais que nous n'avions jamais emprunté: je revenais d'un de ces trains. Ça faisait tellement bizarre, je me disais "déjà...". Déjà fini, déjà 3h passées, déjà mrd. Je revoyais difficilement la gare se transformer pour deviner son côté dark que je fréquente habituellement, où il n'y a plus de boutiques rétro-éclairées mais que des guichets pleins à craquer. J'avais tellement envie de jouer, rire, les emmerder en touchant à leurs instruments. Pourtant je ne les connais pas tes amis, mais je sentais que c'étaient des gens faits pour s'entendre avec moi, j'aurai tout fait pour. J'avais mal car je sentais qu'une simple entrevue, c'était la plus belle sortie du monde pour moi. Et je repensais à tout ce que tu me disais de trop, des trucs inhérents à chez moi que tu ne comprendras pas. J'ai adoré lorsque tu m'as filmé dans cette eglise. Je sentais que j'avais de l'importance pour toi, j'étais bien à ce moment. Mais j'aurai dû m'en douter: pourquoi voulais-tu garder un bout de moi, à tout prix? J'aurai dû sentir. Je ne sais pas si tu l'as vu, mais je me suis retenue. J'ai caché cette joie qui m'encollait et qui m'aurait tiré un grand sourire. J'étais heureuse car enfin je pensais savoir qui tu étais. Enfin je savais comment tu suppliais (en l'occurence, pour me faire faire une pose débile devant l'eglise), enfin je savais comment tu (me) séduisais pour (m') arnaquer (toujours pour cette stupide photo). Enfin tu me montrais un intérêt, infime soit-il. C'était pas de l'amour, c'était autre chose. Tu me démontrais ça. Ptn, c'était bon. Enfin je voyais comment tu étais essouflé à force de courir et pas moi pour une fois. Enfin tu me désirais, enfin tu me regardais. Et moi j'étais tempérée, dans la retenue. Je savourais ce truc, qui je le savais bien, aurait sûrement été le seul. Cet intérêt dont je ne connaissais pas l'existence. Cet intérêt que tu dissimulais par un de tes airs "arrête t'es lourde, c'est pas subtil". Genre j'étais "gnangnan", genre je croyais à l'expression "amoureux transis", preuve que tu ne me connaissais pas. Mais j'espérais car je t'avais tout dit, j'avais pleuré avec et devant toi, et pour toi. J'ai déterré des trucs maudits pour toi. Je croyais que t'allais me sauver, me sauver la vie, mrd, cette vie de mrd.
Mais je me suis trompée. Il n'y avait pas d'intérêt. Je ne sais pas quand vraiment l'avoir compris. Je pensais que t'étais comme ..., que t'allais me rappeller, m'harceler, m'aimer. NON. Espérance numéro un. Il n'y a pas d'intérêt, juste une sorte de pitié déguelasse, vas te la foutre ta pitié, j'en veux pas moi. C'était froid aujourd'hui. Ça y est je me suis mise dans la tête que c'était la dernière fois que je te voyais. Parler, je sais pas si on peut appeller ça "parler".
(je lui rend son truc, sans un regard)
-"Merci"
J'ai trop espérée, je t'ai même aimé je crois.
J'aurai aimé te dire ça mais...
(She took one A.'s ciggies, smoking in front of him)
-"You are okay...?
-I've said goodbye to the world of slavery. I'm scared.., now I'm going to live like I want to ..and it is largely thanks to you. Had you not rattled me, I would never have taken this step. ...Can I work in your film?
(with a smile, he nodded)".
|"Anti-Vénus" - Youssoupha|
25 mars 2007
"But I'm not too sure/How I'm supposed to feel/Or what I'm supposed to say(..)" [SILVERCHAIR]
J'aime pas écrire. J'ai une sorte de paresse chronique qui me prend lorsque je dois le faire. Pourtant j'aimais bien. C'est bien écrire, prendre des nouvelles des autres, donner des siennes, attendre des conseils et en prodiguer. C'est presque une phobie écrire. Ça me rappelle.
Mais là j'en ai presque besoin et même si je ne veux pas au fond de moi, je ne peux plus. Il n'est pas là. J'avais l'habitude d'inonder sa boîte mail avec des trucs incessants et inutiles. Mais non. De toute façon, y aura plus lieu d'être.
-"Ça devait pas se passer comme ça entre nous.. 
- Mais moi j'aime bien être avec toi.."
Je sais pas comment ça a commencé cette arnaque. Je ne regrette pas, j'ai des remords. J'ai été ô combien trop conne d'attendre, d'espérer, de trop demander. J'aurai dû regretter pour autant, pour ..., au moins. Ce n'est pas sa faute à ... Ni à lui non plus. J'arrête pas de me dire que lundi c'est fini, il faut. Je ne sais pas si j'y arriverai mais il faut.
Il est différent de moi, c'est peut-être ça qui m'a attiré. Je me rappelle l'avoir vu il y a bien longtemps, la première fois remonte même à deux ans je pense. Il me faisait penser à ... Pas par le physique, c'était un air, une tenue, une attitude, un regard. Maintenant, je sait qui il est. Un peu. Pas assez. J'ai ce souvenir surtout. Je me rappelle ce moment, j'y vais, il en part, on passe dans le passage du froid, on se regarde. Jamais à ce moment je me serai dit que ça aurait été si loin.
C'est dingue quand j'y pense. J'aurai jamais pu croire que j'aurai pu le faire. J'en suis pas fière, juste pas encore remise.
Son visage à ce moment était timide, caché derrière une indifférence que je connais trop aujourd'hui et qui est bien réelle. Il était si beau. Ptn, on est tombé bien bas, même pas, on est tombé dans le trou. Ça devait pas être comme ça entre nous, pourtant je me sens si bien avec lui. Demain, dernière confrontation, ptn ça fait mal, ptn de mrd ça fait mal. La première fois qu'on s'est parlé, je l'ai aimé, je le voulais. Est-ce vraiment le résultat obtenu..?
Hier j'ai fait deux conneries: j'ai rappellé H. pour me consoler, grosse connerie, mais je compte y remédier et j'ai essayé de le rappeller, lui. Deux fois. Aucune réponse. Aucune connexion. Aucune nouvelle.
Il me manque. Tmm. Mais ça doit finir, même si je ne le veux pas.
|"Miss You Love" - Silverchair|
