EtoilePerdante

Dtc :/

29 avril 2007

"Je guérirai la blessure mais je n'oublierai pas l'injure ni le poison du couteau qu'on a planté dans mon dos" (Gla10)

   La déception tape et merde. Je me sens mal juste à cause d'une nouvelle de merde, pas parce qu'il me manque, ni parce que j'ai envie d'aller en cours mais parce que mon premier amour va se marier. Et pas avec une fille, avec une salope, une traînée, une catin dont la famille "est riche et bien religieuse". Ben ptn ptn ptn.
   Franchement, j'ai mal, je me sens trahie. Il m'a dit qu'il m'aimerait toujours et pour ça je le crois. Je suis contente pour lui mais tuée car c'est elle qu'il (lui) a choisi (été) imposé.


Feu_Chemin_


|"Ce Que Tu M'as Fait" - Gla10 Cabarrus|


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26 avril 2007

"Le monde n'est qu'une marchandise pour l'Occident qui fait son biz sur la gourmandise & les vices d'nos présidents"[YOUSSOUPHA]

[Pour l'actualité]

La vie va vite et je vis dans la frustration. Salut c’est moi.

          (Article éclair pour humeur foudroyante)

   Un sentiment de remords, un mal de cœur et une frénésie hilarante me portent vers je ne sais où. 

    - ce n’est qu’aujourd’hui, dans le TER, que je me suis rendue compte que je mentais. J’ai recommencé. A mentir, à tout même si ce n’est pas grand-chose. Je réfléchissais et je me disais que c’est pas possible, j’en parlerai à n’importe qui qu’il me dira « c’est pas possible ». Rendre des comptes, mentir. Et ça m'emmerde car je me disais "qu'une fois" et pour le coup, tous les jours je m'asseois à l'arrière ..à cause du timide en fait.
   - un mal de coeur car j'en ai marre, encore quatre jours et non, rien. Pas l'ombre d'un changement alors que tout bouge, moi je stagne. Merde merde merde. Une réunion bidon et hypocrite, je haïs ce jour, je le maudis, j'ai rien demandé moi.
Je veux juste faire ce que je veux une fois dans ma vie, une fois EN TOUTE LEGALITE.
   - une frénésie car le timide là.. Ben ça s'emballe pas mais ça avance. Une autre illégalité et je m'entraîne seule les deux pieds dedans. J'écoute "Heat Wave" de Martha Reeves & The Vandellas et pourtant je ressemble toujours à un légume. Faut que j'arrête mais comment..? Ptn, c'est pire que de savoir si un univers parallèle existe... Je me haïs et pourtant c'est le "seul truc ki petiy", dixit T.
   Il a été dit qu'avant les vacs j'avais fait un mauvais coup à M. Ben croyez-le ou non, il est revenu, l'air de rien, normalement me parler. Alors j'ai continué à corriger la trajectoire en lui racontant les péripéties familiales et sanitaires et c'est passé comme un lettre à la Poste. Je sais c'est mauvais mais le pire, c'est que c'est vrai. Ça m'a rassuré que mon malheur me protège de mes inconvenances. Je suis odieuse oui.
   Il m'a envoyé la vidéo de l'eglise. C'est la première fois de ma vie que j'arrive à me regarder dans une vidéo. Je me sens belle et ma voix surtout (car j'ai un gros problème avec ma voix). Mes mimiques d'animal et ma voix me plaisent. Je me sentais belle avec lui, grande et même un peu moins hip hop. Juste le code pour savoir si c'était bien moi derrière mon pseudo, puis le lien précédé par "tu es un peu concernée". C'est tout. Je me suis déco, sans un mot. Enfin aucun après le "merci" de guise après l'envoi du lien. Je me déteste et je ne l'aime plus. Mais je pense souvent à lui, il est encore dans mon esprit. En vérité cette histoire me répugne. Mais quand j'ai vu la vidéo, j'ai vu que j'étais heureuse (ça n'est pas incompatible avec le fait d'être répugnant toutefois). J'ai de l'affection pour lui, un attachement. J'aurai aimé qu'il m'harcèle et m'emmrd à fond la caisse. Alors je veux être en colère contre lui. Mais au fond de moi, je ne le suis pas. Car je sais que si demain j'ai un pépin matériel, moral ou d'autres ordres, il sera là même médiocrement. J'ai envie de lui dire qu'au fond il me manque mais que je suis guérie quand même. Je n'ose plus lui adresser la parole même par écrans interposés. Je me sens gênée. Gênée d'y avoir cru et d'y croire encore.
   Le lingot du vendredi continue de briller mais je ne metterais pas les deux pieds dedans pour être déçue. Surtout que la probabilité d'un quelconque gain à ce jeu est très faible. Comme gagner deux euros pour rembourser sa mise normalement racheter un ticket (gagnant?), c'est très faible ça ptn.
   Je vais dormir, les stats ça appartient à ... . Mon chéri.

|"Eternel Recommencement" - Youssoupha| Décidément trop fort ce Youssoupha


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18 avril 2007

"People please look off in your own/Ain't no face like, ain't no taste like, ain't no place quiet like your own.." [Mr. TI2BS]

                                                                        Sch_ma_parcour_d_une_loi___Drt_Constit
                                                                              *La vie c'est compliqué.


Alors, c'est pas simple en ce moment. On est éparpillé et même si je m'ennuie et que j'ai la possibilité d'écrire, j'hésite. De peur de trop dire, ce qui se passe. Alors je m'angoisse, des choses ne viennent pas, ça m'angoisse. Des choses arrivent, ça me stresse. La rentrée va me faire du bien. C'est elle que j'attend depuis deux semaines. Du repos j'en ai pas eu eu. Juste des accès de tranquilité qui me faisaient plus penser qu'autre chose. Alors je m'ignore dans ce que je suis et je me dépêche pour m'adonner à ce que je devrais, à savoir les devoirs.

|"Charity" - Mr. Ti2bs|


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12 avril 2007

"By the way, do me a favor/Give it a chance, if a n*gg* has a flavor/..." [O.C]

[Rituel]

           You, forever.

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  J'arrive toujours en avance car je suis toujours là pour lui (=...). Et je sors tôt pour ne pas être chez moi, parce que c'est comme ça. Voilà pourquoi je suis en avance. J'attend sous leur hall par bon ou mauvais temps car on voit la ville défiler, ces gens, ces voitures et on essaie d'éviter la pollution en même temps. C'est pas vraiment un hall, une entrée ouverte plutôt, avec des murs ouverts "en V" mais comme ça plutôt: ><.
   J'aime cette idée d'être parmi la foule, pourtant j'en ai peur. Alors j'attend toujours que trois ou quatre personnes soient avant moi dans la foule et commence à faire la queue. Mais trop quand même car je n'aime pas attendre, surtout s'il pleut.
   J'aurai regardé trois ou quatre fois l'horaire du film, à quelle heure il commence, à quelle heure il finit pour être sûre de ne pas manquer le rendez-vous avec ... . Je pare ma carte Imagin'R et mon arg€nt, toujours en avance, toujours pendant la queue. J'ai toujours peur de me faire arracher quelque chose alors je le fais toujours lorsque j'arrive assez près de la caisse, lorsqu'il n'y a qu'une personne devant moi. Et je dis toujours:
   -"Bonjour, une place Imagin'R pour X s'il vous plaît. (...) Merci, au revoir."
   Je n'achète rien à manger car je ne mange pas. Et au cinéma, on ne mange pas on grignotte sur le dos des multis qui nous vendent notre obésité. Non. Merci. Alors j'entre dans la salle, parmi les premiers généralement. Je me mets, ou j'essaie de me mettre, la plupart du temps à deux ou trois rangs en partant de la fin, rangée du milieu, au milieu. ... m'a montré: toujours en dessous du faisceau du projecteur. J'écoute iPod (qui est noir pour précision). Avant je jouais à la DS, mais elle est trop lourde dans mon sac, alors je l'ai boycotté. J'attend les premières bandes-annonces et je laisse toujours mes écouteurs sur mes oreillers au cas où elles seraient laides, au tel cas je me replongerai dans ma musique. Souvent, je prend la curiosité des films présentés et même les pubs ne me découragent pas. Alors je garde les écouteurs, silencieux, mais je les garde. Le film va commencer. J'enlève. Je vais sortir un Kinder Country avant le commencement pour éviter le bruit du froissement de l'emballage. Ben ouais quoi. Un Country, c'est une barre de céréale, pas la mort. Enfin je regarde.


|"Word...life" - O.C|


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11 avril 2007

"Tu me traites de démon, c'est peut-être parce que j'ai vécu l'enfer" [CAPITAINE POISON]

[Humainement biodégradable]
      

       Hier :.. trois p’tits verres et puis s’en vont !
   
   J'aime bien mon blog en fait. Ça fait bizarre de dire "mon blog". Je n'aime pas ce mot, "blog". Une consonnance trop négative. Trop "KiKoOOoou! ChUuuiIi Une PoufF!" Je n'ai jamais voulu en ouvrir un. Pour quoi dire, pour quoi faire? En plus, je me disais constamment que j'aurai pas le temps de le tenir. C'est peut-être pour ça que j'aime pas les plantes & les fleurs aussi: en plus de coûter cher, c'est éphémère et ça sert à rien. A respirer peut-être.
   (Je n’aime pas les strings : c’est inhygiénique (barbarisme oui), vulgaire, sans aucune subtilité, et qui plus est, pas facile à porter.)
   La journée de l’hypocrisie hier. On se rapproche et on fait semblant que tout va bien car on sait qu’elle est malade. Que c’est pas commun, que c’est pas facile ni de notre ni de son côté. Et puis il y a Vince, il a rien demandé lui, mon petit amour. Alors on l’a accompagné et la décision est tombée : l’intervention est inévitable (ça on le savait) mais elle est imminente. « Ça fait bizarre », comme a dit le directeur de ma destinée bis. Présenté devant le fait accompli, les perspectives changent, des efforts doivent être fait. C’était hypocrite mais c’était bien hier. Je lui ai même acheté une paire de chaussures.
   La soirée arrosage hier aussi. Chez ‘‘le gourou de la destruction familiale’’, ô oui un titre bien lourd à porter. Du rosé frais, c’était bon. La musique, sur le chemin du retour, était plus qu’en Dolby Surround. Chaque note, chaque grésillement de guitare ou de boîtes à rythmes étaient amplifiés. Je n’écoutais pas, je ressentais la musique. C’était merveilleux. Le son était fort et je n’avais pas mal. Je profitais pleinement et faisait tout pour ne pas m’endormir mais regardais les paysages vierges défiler. Et là je m’imaginais danser, m’amuser, parmi une foule, nanani patata.
   Les vacances se poursuivent et là je suis dans la maison (pas « chez moi » tout comme "j’ai arrêté de rêver depuis longtemps"). Je dois travailler le droit constit. Heureusement que je me suis avancée sur le travail que je dois faire pour la prochaine séance, comme ça je pourrai encore m’avancer pour la séance d’après. Et des tas de trucs aussi. Faut s'y mettre. Faut m’encourager, faut dire (écrire) « aller avec le droit constit ». (Même sans « ! », c’est comptabilisé). Parce que je n'ai plus le courage là. Laisser-aller et mrd.
   Les conversations au téléphone sont étranges. Aucun signe de manque, plus d’harcèlement ou de jeux interrogatoires. Plus d’intérêt. Je sais qu’il me ment. Mais où et avec qui.
   H. continue ou recommence. Je ne répond pas il m’emmrd, mrd.
   TA proposition d'accompagne tient toujours. Vas te faire voir. Désolé, c'est gentil je sais mais "tu m'as laissé" depuis longtemps. Ne pas me laisser c'est m'accompagner chez la personne qui va m'écouter sans me juger? Ouais c'est ça. Ne pas me laisser, c'était ne pas me laisser, m'appeller, m'harceler, m'aimer. Alors tu sais quoi? Je réfléchis bien à ma réponse comment te dire NON pour te blesser mais en le disant d'une manière "froissante" et pas blessante. Pour mieux te faire croire que je suis gentille. Même si tu sais déjà que je suis méchante. (Mais j'ai aimé ta réponse, ça m'a fait du bien pour dire vrai.) Mais j'ai déjà une esquisse de réponse. Fallait pas me faire croire. Tu payes le prix fort maintenant. Pas avec quelqu'un comme moi. Conard.


« Des recherches et aucune découverte sur le garçon. Elle a tenté d’y mettre fin mais c’est trop fort. L’appel. Alors il faut attendre de le revoir. Espérant, elle est presque sûr que c’est pareil chez lui : l’addiction a pris place ».


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09 avril 2007

"J'veux pas que les fêlés m'félicitent, ce qui m'plait c'est faire des couplets que la plèbe plebiscite" [YOUSSOUPHA]

   

PPM

[-C'est de la faute à Léa! Charmant.
  -Tant pis, la prochaine fois je la garde! (en parlant de leur ballon)]

  Mon voisin, la première fois qu'il me parle. Sa femme se prend pour une aristo. On nous regarde comme des pestiférés car leur jardin semble être fait par "Le Nôtre" et pas le notre justement. Ils sont jeunes, ont deux jeunes gosses. Je savais bien qu'il me reluckait, ça se voyait dans son adressage de paroles. Ça se voit ces choses là.

    Toujours là. Un temps sublime et rester là. 21 bientôt et tous les vendredis soir, tous les samedis, tous les dimanches de ma vie, LA. Et tous les jours fériés là. Et toutes les fêtes et jours spéciaux, encore là. Là, c'est par ma fenêtre, regardant cette vue abominable: celle qui donne sur ce parking vide généralement, conduit par des arbres funestes et ces lampadaires oranges puants. Ce parking n'a rien de délabré, il est même beau. On voit les champs au loin, mais pas une seule lumière de l'autoroute, ce qui est dommage, ça donnerait un peu de vie. Juste ces lampadaires ignobles qui gâchent la vue et la vie. A quoi ils pensaient les mecs de la voirie quand ils ont voulu installer l'éclairage public? A quoi? Non mais vraiment. Ils ont pas vu que ça donne un côté infâme, limite lugubre et que surtout on voit rien avec cette lumière filtrée mrd! C'est moche et ça répond pas à la logique sécuritaire qui voudrait que plus les rues sont éclairées moins elles seront desertes, moins il y aura la propagation du crime. N'importe quoi.
   Hier j'ai craqué, par cette fenêtre, avec cette vue imprenable sur les chantiers du désespoir: c'était la vue de ma fenêtre. J'ai craqué car mon esprit imaginait tout ce que mon corps aurait pu faire. Où il aurait pu gambader, sur quelle musique il aurait pu gigoter
, de quelle façon il se serait malmené malgré une cuite.
   Je me sentais oppressée : par ce copain qui est ma vie, par cette famille qui me dicte ma vie, par cette chambre trop grande et trop étroite à la fois. T. n’a pas ces envies d’ailleurs. « Les directeurs de [sa] destinée » (ROUSSEAU, waouh) n’ont pas laissé flotter sur elle la possibilité de flirter avec une existence dénuée de tradition et de conservatisme. Mais moi, si. On a laissé flotter et j’ai ces envies d’ailleurs. Je ne sais pas trop pourquoi je suis réduite à cet état de Princesse Raiponce. Est-ce vraiment à cause de mon histoire avec … ? Non, ça avait commencé il y a longtemps déjà. Mais je n’arrive plus, que ça soit à cause de mon histoire ou parce que c’est comme ça depuis que je suis née, non. Je n’arrive plus. On m’avait fait croire que je pourrai vivre comme tout individu lambda alors que c’était faux. Alors j’ai craqué.
   Et puis, par cette vue imprenable sur le blocus que constitue mon environnement, j’ai décidé. Déjà de retenter le truc car je me dis que ça peut beaucoup aider et aussi d’aller voir ce quelqu’un que TU m’avais conseillé. J’en ai parlé à … qui a mal réagit comme c’était prévisible. Mais après j’ai pris mon courage à deux mains et ai réussi à démonter un par un les points de sa réaction qui m’ont profondément déçu. Et, et ça a marché. Il a été attentif, compréhensif, toujours un peu dérouté d’être laissé sur la touche sur ce coup-là mais je préfère qu’il le reste un peu, preuve de sa franchise. Il m’a dit beaucoup de choses qui sont fausses, et je suis restée lucide. Je l’ai trouvé de bonne foi pour la première fois d’ailleurs. Ça a comblé tout son égoïsme, puis ses faux dires mais ça me reste en travers la gorge quand même. On ne peut pas tout demander. Mais qu'il soit là, c'est la condition. Rien n'est possible.
   
Et aussi:
"
Depuis des millénaires ont dit qu'le progres nous libère
du divin jusqu'à s'croire maître de l'univers
Mais c'est fou comme les principes d'un homme s'évanouissent
et que sa foi s'évade face au pouvoir que la Femme à entre ses cuisses"
[YOUSSOUPHA]

Ben ptn.. si c'est pas vrai ça... et le pire, c'est que c'est vrai dans les deux sens.


|"Eternal Recommencement" - Youssoupha|



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07 avril 2007

No apologies, y'all feelin' the force of me/No remorse for me, like there was no recourse for me "[*EMINEM*]

[Avec amertume.]

    Voilà, premier jour d'enfermement chronique. Comme une maladie dont je suis prisonnière. Des tas de trucs sont dans ma tête et me tourmentent. Alors je m'abrutie avec ce que le timide prône dans son ennui aussi : l'horoscope..
   Je n'ai pas envie de rester là, j'ai envie de reprendre cette route tant détestée pourtant mais que j'ai commencé à aimer dernièrement. Mettre un zouk planant, franchir les portes et redescendre le hall. Cet air détaché, sûre de soi, les gens regardent et mrd. Et retrouver l'instant. Ne pas en faire trop, être dans une certaine mesure, être distante pour mieux laisser venir.
   Je réfléchis à ce truc chronique, intarissable, en moi : comment le guérir ? Je veux m'affranchir et y parvenir, rester moi. Je me dénature et c'est mauvais. Tout allait bien pour autant que je sache. Je sombre dans une sagace perversité. Ça me déroute quand je sais que c'est l'âge de raison, les autres ce sont assagis, que de bonne raison de parler de moi.
   Me voilà, là. Je pense à toi, mais ça n'est que très occasionnel. Le mot « toi » ne te sera plus associé. Peut-être « G » car tu en es un ! J'arrive mieux à écrire avec le « toi », sûrement que je pensais que c'était vraiment toi qui m'écoutait et me lisait. Alors je le réserverai à cette part d'imaginaire qui me dit que tu le fais, vraiment. Mais ça ne sera jamais toi, c'est fini. Je me respecte, par conséquent, pas toi. Je te souhaiterai un bon anniversaire et une bonne année, hypocrite à souhait, comme avec la famille. Ça ne me dérange pas, j'y suis bien entraînée.
   TOI, toi l'imaginaire.
   Vendredi là.. ben ça a un peu dégouliné. Un peu volontairement, je me suis reprise en fait. Ben oui, ce n'est pas bien mrd. Alors je suis partie et j'ai eu une boule au ventre jusqu'au soir tellement j'étais 'out' et que je m'en voulais mais non, il le fallait. Il n'y avait pas de raison. C'est 100% mal. Alors je suis partie mais ptn ça fait mal, de s'en vouloir comme ça. Je ne supporte pas le regret, plus que le remord.
   H. = harcèlement.
   Je pensais aller voir cette personne qui pourrait m'écouter sans me juger, finalement, je vais retenter un truc. Le code.

223799469bis


|"No Apologies" - Eminem|


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05 avril 2007

“Help, I have done it again/ I have been here many times before/ Hurt, myself again today... [SIA]

   
             (.../And the worst part is there's no one else to blame")

   Voilà, ce sont les vacances.
Demain dernier jour de ‘liberté’ et c’est parti pour le blocus de deux semaines.
Je m’en veux car j’ai recommencé un truc que je ne voulais pas ; j’ai changé de place et ça, je ne le devais pas. Pour moi déjà, pour me recentrer, pour me concentrer, pour gagner des galons, pour être seule. Et pour lui, … Cette promesse, je voulais la tenir plus que tout, j’ai tenu plus de six mois et voilà..
=>Pour me déculpabiliser : de toute façon, en bas, je n’étais pas complètement seule, alors la chose était grave pareille.
   Je m’en veux car j’ai laissé tomber M. aussi. Il a compris, je l’ai fait sans détour, comme un véritable rat. Honte, distance et honte sont mon lot. Je l’ai laissé tombé pour ses rieurs et le timide. Je ne suis qu’une conne, insatisfaite, non-rassasiée, « egoïste et instable… » , « (…) qui a le cœur dur ».. Ci-mer Albert, merci la vie.
   

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*["Sleep When You're Dead" Cover, last El-P album]

   Que faire ? Retourner alors que personne ne vient, que même $ est parti derrière.. ? Rester et vivre dans une peur inconstante qu’une mauvaise surprise vienne ? Vivre dans le remord permanent ? Vivre dans le risque de voir partir mon leimotiv… ? Il faut qu’on me rassure, que Sw me parle un peu et me dis « mrd, vis un peu mrd ».
   Je l’aime bordel de mrd. On dirait pas. Je suis une ordure. Je ne crois pas être prête. Consciemment, sciemment ptn de mrd. Arrêtez-moi. Droguez-moi. Pour rien au monde je ne souhaiterai être amnésique, c’est une de mes plus grandes peurs. Mais j’ai l’impression que c’est ça qui me gâte, qui m’abîme et me gâche mon esprit de, mon caractère de « petite conne [qu’il aimait tant] » (dixit E.T.). Limite je prie qu’il soit plus mauvais que moi pour me détacher de mes fautes, pour faire pénitence. Mais sans ces vices, je me sens mal.
    Tu m’avais dit d’aller raconter mes histoires à quelqu’un. Quelqu’un qui pourrait m’écouter sans me juger. Mais je voulais ton épaule, pas assez large pour supporter mes pleurs apparemment. Mes histoires, je ne pourrai pas. Ces expériences m’apportent que des soucis, plus qu’elles ne me préviennent de la vie. Pourtant j’ai l’impression de passer entre les mailles du filet et de me rendre compte que je ne tombe pas dans les pièges. Or c’est faux : depuis toi (et même un peu avant), je retombe dans les pièges.
    Mais je ne veux pas me trouver des excuses. Je n’en ai pas. J’ai un lingot et je ramasse des pièces quand même. C’est ignoble. Surtout la métaphore. Pourquoi je fais ça ? Aucune faute au compteur mais de la culpabilité et en retour
probablement de la rancœur.
   
  « Il n’était pas gamin. Tendrement et l’air de rien, il lui montrait un intérêt particulier. ‘.. ben t’as qu’à rester..’. Et toujours l’air de rien, sa place était prête. Un sourire presque machinal et l’heure débarrasse le plancher en parlant, riant, se racontant. Et toujours à l’heure du départ, une mine attristée, témoignant de l’addiction naissante à cette chose qu’il ne connaissait pas bien encore. Elle se sentait bien, elle y pensait, presqu’autant que lui. »

|"Breathe Me" - Sia|


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03 avril 2007

"I cannot pretend, I just wanna spend more time with you lovely" [DEEP SIDE]

[Praxitèle]

                   Aujourd'hui, c'était "Tom & Pilou" plutôt.


   J'avais raison. Tu ne reviendras pas. Je n'ai pas trop attendu tu sais.
   Je n'y crois pas. Comment je me suis reniée, mes principes, mon foutu respect de moi-même à 2 balles. J'avais pas le droit de te courir après. Parce que c'était pas permis et parce que c'est pas mon genre. On me court après, mais moi non. Alors je prend sur moi, ravale ma honte et pense à autre chose, autrement à d'autres. C'est nul, c'est putain. Je me suis faite une raison. J'ai commencé à écrire car j'avais mal mais je vais continuer pour montrer combien ça va mieux.
   J'essaie de me remonter. Alors je m'assied derrière même si je sais que c'est mal. Je me dis que je profite et que je ne dois pas reprendre ces mauvaises habitudes. Juste ces deux derniers mois. Alors je ris, je ris, et je rencontre. Je deviens le troubadour et je rallie les timides. Un gars sympa. Des hésitations, des regards et des sourires, toujours le même schéma.
Il est charmant.
 
J'ai mal au dos mrd. J'ai eu trop chaud en cours. On a bien ri au fast-food avec ... . Je me les suis caillées à l'attendre mais ça valait le coup. Des petits riens, je m'amuse avec. Il devient drôle et j'en frétille.

"-Imaginez-vous avant, on avait pas le droit de faire 'graive'..
  -.. ils étaient bien emmerdé!
  -Ben maintenant ils ont le droit et on est bien emmerdé".

   et aussi: "Tu pues, pollues et me répugnes" :D
  [LES INCONNUS]

|"Lovely" - Deep Side|


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02 avril 2007

"I wanna know your name/What you gonna be anonymous/I gotta know your name(..)" [BOBBY VALENTINO]

[Cristallisation: n.m.
  Projection fantasmée de qualités dûe à une fascination à l'égard d'un individu dont le fasciné n'a pas personnellement connaissance.]


~N'a pas eu lieu aujourd'hui, pas là.~

C'est dingue comment on se rattache aux uns pour se détacher des autres. Pour oublier. Je suis partie un peu me ridiculiser ce lundi. Ridiculisée avec moi-même car personne ne savait à quoi je m'attendais. Est-ce que ça n'arrive qu'à moi? Je pose la question à qui veut répondre.


J'ai hâte pour vendredi (cf. aux malins)

|"Anonymous" - Bobby Valentino|


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