EtoilePerdante

Dtc :/

26 mai 2007

"Easy for a good girl to gone bad.." [RIHANNA]

   Ne plus en avoir marre d'écrire. Un lien qui n'existe pas pour que je puisse te parler.
   Rabacher, pour moins sentir le poids. Repenser pour y rester encore. J'ai rêvé de toi et d'eux aussi. Je bouge mes jambes sans cesse, je gigote, regarde dehors, pensant me rapprocher d'octobre plus vite comme ça.


|"Good Girl Gone Bad" - Rihanna|


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"Vengo a verte/Para un beso solo/..una mirada/Mi corazon" [JAMICE]


[D'eux]

      ("I miss you/I kiss you/Don't you know..?" ["Black Cherry" - GOLDFRAPP])


   J'écris, le seul échappatoire à ça, ce manque. Je m'éteins et ça a commencé à l'autoéc. Merde. Je m'éteins car en plus de l'astreinte d'eux et de lui surtout, ça sera l'astreinte de la liberté du jour. Un boulot? Peut-être et s'il en est, il sera minable. J'aurai pas la chance d'avoir travaillé à Brice, pour rempiler à Buffalo Grill une autre année en faisant des études d'audiovisuelles moi.
   Je pense encore et encore à la journée de jeudi, je commence à l'oublier pourtant. Pas l'effacer mais l'oublier. Je pense au futur maintenant, à ce qu'il en sera l'année prochaine, qui sera là, est-ce dire à ... que je me mets à l'arrière sera une si bonne idée, mon comportement, notre avenir sous la houpette de l'UMP, l'avancée de la chose avec lui, les cours bordel! Je me tracasse, peut-être pour trois rien, mais c'est là.
   Je me demande ce que tu fais, à quelle heure tu te lèves, j'avais oublié de te demander, ça. Quand, où et avec qui tu sors. Ta vie, tous les jours. J'aimerai que tu penses à moi. C'était génial, tes petites attentions, tu as voulu me porter, tes bras autour des miens, tes mains dans les miennes, ta main appuyant mon bras. Tu te révèles. Je m'emballe je sais, à la rentrée, rien ne sera pareil. Tu en auras renconté une enfin, dans tes lieux de pêche, tu t'en seras faite une même, peut-être. Ça me rend triste, verte, abominable et minable de me dire que ta vie tu la vis. Dans ton pays là-bas, je ne te manquerai pas. Tu verras peut-être un truc qui te rappellera moi mais tu ne t'en rappelleras pas de moi. Trois mois de vacances, ça sera court pour vous tous, donc toi. Les vacances ont toujours été longues pour moi.
   J'ai peur car internet ouais ok; mais quand? Il n'est pas in certain qu'il se trompe dans l'adresse. Ou qu'il aies simplement égaré dans son cours de droit constit, je m'en doute.
   Je ne peux pas cesser de sourire, penser à cette journée. Le fait que je ne me sois pas attendu à en passer une aussi géniale a accru le truc. L'inattendu. C'était imprévisible. Même si on a perdu beaucoup de temps avec les visites d'anciennes. Quand ce beau monde est parti, que tu avais fini de recopier adm, tu me ventais avec le "MatinPlus", t'es génial, je veux te voir. Cette passion s'éteindra sûrement et pas unilatéralement. On se retrouvera comme des étrangers, ou tu arriveras en retard. Bronzé et l'esprit dans les vacances car tu seras rentré il n'y a que deux jours, on s'ignora comme il faudrait. Ptn, je ne veux pas, je veux qu'on soit heureux, que limite on se jete dans les bras les uns les autres. J'espère que tout le monde sera là, même si j'ai petite appréhension pour B. D'un côté, ça me décrédibilise du groupe d'il y a deux ans vis-à-vis de ... . Mais c'est tellement dommage, c'était le second moteur. mais chuuut! On verra bien.
   Maintenant aujourd'hui, c'est dur. De ne plus penser, et surtout de se concentrer pour avancer. Je me tords le bras pour y arriver et me donner les moyens. Mais j'ai encore le sourire niais là, et puis je veux être là: écrire et me remémorer. De plus, je pense à une autre personne, mon guide TDéique que je perds cette année. J'ai fait une petite réclamation concernant une éventuelle re-collabo l'année prochaine.. Il était très incertain. Le dernier cours, mon coeur était fendu. J'étais perdue: je me disais que cette clarté, cette sévérité qui me fouettait, ce tact complètement compatible à moi, cette organisation, ce sérieux, ce beau bonhomme, et peut-être les bonnes notes..= fini... Il va me manquer. C'est la confiance, un repère de progrès qui explique l'attachement? NON, vraiment il était bien ce gars là. En espérant encore pouvoir l'avoir, merci. Je sais que mon remerciement est muet, mais réellement merci encore.

" 'Cause Sugar Pie Honey Bunch
You know that I'm waiting for you(waiting for you)
I can't help myself
I love you and nobody else" ["Sugar Pie Honey Bunch" - The 4 Tops]

   Maintenant quoi faire réellement? Réviser, déchirer, défoncer, destroyer (dixit Cycy) les papiers d'exams, pour finir en beauté et pour avoir hâte de retrouver la fac, et pas que pour l'insouciance, mais pour un but ultime: être encore ensemble et bien.

amphiprof


|"Nha Princessa" - Jamice]


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25 mai 2007

"Daydream/I fell asleep beneath the flowers/For a couple of hours/On a beautiful day" [LUPE FIASCO]

[Nuageux car je suis encore sur mon petit nuage]

   C'est dangeureux pour la santé.

      (!)

   C'était magique, l'au-revoir au groupe. Je frétille encore, tellement que je ne me sens pas triste. Je repense aux moments, magiques, il n'y aurait d'autres mots.
   Une fin qui avait commencé pourtant avec déception, il nous a rejoint que tardivement. Un quartier libre nous a été accordé par la Sainte-Mère de la décentralisation russe; alors on jasait tous ensemble. C'était très très plaisant. Des petites visites, de filles alors je parlais en fille avec ces filles. Il est là, un simple bonjour. Puis vingt minutes après, nous étions à nous. Je me disais "ptn il vient pas..., ..Il sait bien que c'est le dernier jour,... il pouvait pas faire un effort?!". Mais pas tant que ça je me le suis dis. Je me suis dis que je m'amusais bien quand même, que s'il ne venait pas tant pis pour lui mrd. L'insouciance -du cours- et les franches rigolades étaient là, oui. Et les adieux plombants aussi, même que ce n'était pas que de mon côté. Même l'autre femelle de A m'a regretté, franchement. On me priait de rester, mais on ne connaissait pas ma vie, contrôlée par trois personnes. J'ai même fait un autographe sur le plan de constit à Sisso, à sa demande! "Aux rattrap' de septembre! Pour instit a.!". Du chahut, des fous rires, des tentatives de ma supplantation dans la poubelle triangulaire, des poursuites parmi les rangées, une frayeur dans les WC et un hurlement qui a fait pisser les gens hors des cuvettes, des enlacements, le sien, des écritures sur son bras, des regards, des sourires, notre sourire, la bataille du "20minutes" pour le reluckage de la poitrine ibizienne page 18 qui m'insupportait, des aveux sur moi, un principe de réciprocité par moi, des adieux odieux, un 'encore' comme dans un film. Et je tourne les talons et le dos. Et je sors de l'amphi, la supplication de Frente ["You & Me", le fameux] résonne dans mes écouteurs, l'image est au ralenti, je pars et il(s) reste(nt), des chances de croisements mais une aventure qu'il faudra remettre à octobre. Fin.



"Daydream
I dream of you and meet the flowers
For a couple of hours
On a beautiful day"



|"Daydream" - Lupe Fiasco feat. Jill Scott| - sa citation.


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21 mai 2007

"Are your ready?Ready to do/Something you never did before/Let's make love in the studio (studio).." [T-PAIN]

[Ne pas trop s'attacher pour ne pas se blesser]

   Je ne m'étais pas rendu compte de l'avancée du temps. Des choses qu'il dénouera et le peu qu'il sauvegardera. J'ai déjà le goût amer des "au revoir" plombants, juste pour moi. Jeudi ce sera le dernier jour pour moi, avec eux. J'espère qu'il sera de franches rigolades et d'insouciance. Alors que cette période ne se doit pas de l'être, j'espère emporter avec moi un peu d'eux, de lui. J'y pense car c'est une prise de conscience involontaire; je m'étais accordée encore une bonne semaine. Et puis après ça sera la chasse aux musées et salles obscures avec ..., voici le programme des réjouissances pendant une semaine et voilà mon été sans job encore.
   Le pli anormal de ma paupière gauche devra attendre trois mois et même plus (car ... ne s'inscrutera me surveillera plus en amphi qu'à partir de janvier vraiment) avant de retrouver mon jardin d'insouciance. Est-ce vraiment mal? Je m'asseyerai seule durant le stade le plus important de l'année, celui où on prend les bons réflexes, celui où la motivation peut donner quelque chose, le premier semestre.
   C'est dur de penser que toutes les belles choses ont une fin.


|"Studio Love" - T-Pain|


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13 mai 2007

"Et si j'prend des risques c'est pour l'engouement qu'ça suscite/C'est ma vie/Ma zik/Le hip hop c'est magique" [KOOL SHEN]

[Ianao]


               (Avec aigreur, expose.)
   

   Natural_Map

   Une semaine me sépare de mon vice encore. Que dis-je, huit jours et ça fait toute la différence. Je me plongeais dans le morne avec le son de Frente, le zouk malagasy n'arrange rien.
   Je pense à toi, je ne devrais pas. Tu me manques et je regarde ces photos, je ne devrais pas. Hâte de te voir.
   Peut-être que pauser un peu éteindra cette étreinte trop subite, ça devrait. Je me lasse en plus. Les cours n'ont plus la même saveur -parce que je les suivrais sans toi? Je prend de l'avance sur la déprime?*- et je m'engrenne dans cette lassitude. Le code aussi. Je devrais m'intensifier pourtant; ce sont des luttes que j'ai cherché, prévues pour être combattues. Mais je me trouve dans cette mouise lancinante. Pourtant demain je vais éviter ces trucs barbants et ce vice si sucré. Nous promener à Paris avec ..., marcher comme j'aime, avec mon look de baroudeuse et son beret ridicule. Voilà les mots que je peux dire de lui après... tant de temps. Tellement que je ne me rappelle plus combien de temps je ne l'ai pas mentionné. Preuve de quoi? J'en sais trop rien, je préfère ne pas savoir. Et la musique, repeat.
   
Cependant j'ai vu la friandise du vendredi, me savourant mais j'étais trop occupée par lui. Et beaucoup de fierté aussi. C'est chacun son tour. J'ai aimé.
   
   
Ta bouche, ce sourire ptn.
   
   Je vais regarder 'Les Inconnus', pour faire semblant de rire et de ne plus penser à toi, pour m'ignorer moi-même et perdre le goût à tout pour une amourette qui nous blessera nous deux. Tu me manques brd.


*
Je suis donc dans un monde très chiant, limite en noir et blanc où tout ce que je vois est dépassé, démodé, déjà vu et ininteressant au possible.



|"Quand J'prend Le Mic" - Kool Shen|


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10 mai 2007

"To all the boys and girls outside/You know I didn't cry/But you saw me anyway/In the back of the creek one day/.." [COCOROSIE]

[Mandalay Bay (on a T.)]

   

                                                                *un endroit qui me manquera, comme toi
   
J'écrirai pas du beau ce soir. Parce que je tombe dans la tristesse que j'ai fabriqué moi-même. Je tombe les pieds joints dans ce mal à deux balles. Faut vraiment le faire. Cet air magnifique me ballade et je pense à lui, à toi, toi le timide. ["You And Me" - Frente]
   Tu me manques ptn de mrd. Je m'en suis rendue compte quand j'ai vu l'autre te toucher l'épaule, pour t'appeller. Même si ça devait être pûrement professionnel, elle prenait un plaisir fou, ça n'était pas anodin. Quelle conasse. J'ai envie de te voir, de te prendre la main, qu'on se chamaillle ton quatre couleurs. Pourtant aujourd'hui, t'as fait preuve d'opacité, t'étais même un peu radin. Je suis partie dépitée, inassouvie de ton affection. Je m'en voulais de m'être imposée près de toi même si c'était évident que t'aurais pas fait le geste toi, alors que je t'ai supplié de venir. Tes mots, ta bouche, ton sourire disent autre chose que tes gestes, tendres et précis. Ça me fait frissonné un peu. Un contact tactile est adopté entre nous. Nos jambes bien sûr, tes mains sur les miennes d'ailleurs pour me serrer un peu le genou, me faire faussement mal, j'adore. Nos mains les unes dans les autres, prétextant un stylo, une feuille ou le journal. Nos morpions bidons sur le journal. Nos visages rapprochés quand on se parle, quand on chuchotte sur des choses comme Sarkozy sarkozy. Mes cheveux sur tes épaules, nos bras collés pendant que l'on écrit, pour jouer au morpion. Aujourd'hui, je ne t'ai pas laissé gagné! Pour de vrai!! Je devais avoir une Lune d'avance, alors je prétais plus attention. Je me demande si tu penses à moi quand je pars, est-ce que t'es triste quand je pars? Est-ce tu penses à moi chez toi? Est-ce que des choses te rappellent moi? J'aimerai tant que oui. J'ai connu des moments plus magiques avec toi. C'est pour ça que je flingue un peu ce soir, j'aurai aimé plus. Plus encore. Donc trop. J'ai honte car les autres s'en rendent compte, de mon entreprise. Est-ce uniquement mon produit? Et on a même pris des photos. Et je te claque à chaque fois car tu me dis "Mais noon" et cinq minutes après, je te demande "aller on en prend (j'approche le tél)!" et tu es muet comme une carpe, attendant le déclic. Pourquoi tu fais le fier le timide? T'es pas fier, t'es timide. Ça te va pas ce genre. On est pas très photogénique mais on est mignon. On s'est tenu la main aujourd'hui, c'était agréable. Dans la force un peu mais on s'est adoucie sur la fin, juste pour avoir ces mains entrelacées. Comme jeudi d'il y a deux semaines. J'ai pas envie que tu me manques car je devrais attendre mercredi pour te voir encore, te savourer. Montre de la volonté! Viens à côté de moi, toi! Aller.. Non, jamais tu viendras parce que c'est comme ça, que t'es comme ça. Alors je viendrais sûrement vers toi et tu me repousseras car t'es pas comme ça toi. Alors je ne viendrai plus m'asseoir à l'arrière, car tout ça, c'est pour toi conasse, pour toi j'te dis.


|"Sunshine" - CocoRosie|


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09 mai 2007

~To listen~ ["Tommib" - SQUAREPUSHER]

[Today is my day. No. Joke]

LeMondeChangeTropViteBig

   
   Ah blablabla. Deux séries, une remise difficile: 11 et 9. Bof. J'ai envie de faire des bonds phénoménaux, sauf que j'en suis pas capable, il me reste la ptn de persévérance. Une vraie garce qu'on affectionne tant.
   Des sms et des mails tombent alors que je les ignore. Plus envie, envie d'autre, de l'autre, de sa déception pour que je cherche où écrire aux autres, ceux qui ont toujours une porte ouverte pour moi. Comment ravaler et contenir le drame que je suis. Avec du Prozac, c'est sûr.
   Je suis partie à la fac aujourd'hui et j'ai menti comme d'hab'. Pas menti-menti car je suis bien restée réviser mais dans le but d'apercevoir une personne que je croyais qu'il me serait impossible de croiser. Or je l'ai bien croisé, et ça m'a mis du baume au coeur.
   Un espèce de truc dégueulasse m'a pris quand je t'ai vu. Un sourire idiot, le sourire "niais" comme on le nomme avec T. Le pire, c'est que tu me l'as rendu ce sourire niais. Dès que tu es arrivé, tu as complètement souri m'entendant rire avec M., à croire que tu l'aimes mon rire. Et puis, les autres conversaient trois secondes que je te saute dessus:
" - Je reste pas aujourd'hui..
   - Ah ouais, pourquoi? (l'air désinterressé)
   - Ah Ah! Je t'ai manqué ou quoi...?!
   - Mais non tu me manques pas :D (et moi qui le pousse et lui serre la main fort)
   - Ah ouais je te manque pas??! (sous le poids de mon "serrage" de main)
   - Si si! Tu me manques! Waouh lâche moi!
   - Demain je viens.. et puis y a pas Biens
   - Mais j'ai vu quelqu'un qui m'a dit qu'il y avait pas Biens (il se contredit pour me retenir?) ".
   Alors je me suis sentie mieux tout le trajet. Et j'espère comme une con. Même si je sais que je vais être déçue car j'aurai trop attendu de toi. Tu es si beau. Mais faut calmer le jeu. Juste profiter, la fin approche, je devrais attendre trois longs mois avant de te voir. Rien que d'y penser, ça chlingue et sûrement je t'aurai gommé, pour ne plus sentir les traits que je t'ai fait sur la peau, à la fin de l'été.
   Miss you.
   
|"Tommib" & Tommib Help Buss"- Squarepusher|


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08 mai 2007

"I try so hard can't seem to get away from misery/(..)/hoping one day you'll come and rescue me.."[BONE T'n'H ft. AKON]

[Off: nécessairement nécessaire.]

   Une longue absence car une grande honte: un coma ethylique. Alors je me suis ignorée moi-même pour moins supporter ma connerie perpétuelle.
   J'ai des tas de choses à dire et en même temps rien car rien n'est arrivé à bout encore.
   Je m'appelle toujours Etoile Mourante, j'ai toujours le même âge et je persévère toujours dans l'impossible, j'aime toujours la même personne mais je suis toujours une conasse: jusqu'à présent que du vieux.

   Après le coma éthylique, fini la gueule de bois.

   Mai c’est con comme mois. A cause de ces jours fériés, je me sens ballottée entre prison et EuroDisney. L’autoéco a fermé ces portes pour cette raison, du coup, je suis sur la touche concernant ça, je reprends, après un long silence, demain.
   Toujours à cause de mai, je rate tous les mardis et jeudis du mois, les deux seuls jours où j’ai vraiment cours et par la même occasion je rate le timide. Alors une grosse con que l’on nommera ‘A’ me demande, me voyant quand même squatter l’amphi, « Maaièè tu faaièè kua alor ici ? ». Traduction ? Elle est jalouse que je tape avec le timide et pas elle alors qu’ils sont de la même communauté, saloperie :D .
   Après l’incident de lundi (malgré que pour certaines personnes je n’existe pas car elles ont renié ce jour), l’entité familiale (car je n’ai pas de famille proprement dite) m’a renié mais d’une force, jubilatoire. La droguée, la baisée, la éthylée, elle aussi faut la kärcheriser. Du coup je me sens allégée mais cette rage, envers eux, continue de monter encore en moi. Je les plains aaah oui, de ce jour où elle sortira.
   Ma main gauche a gratté.
   La persévérance ne meurt jamais, alors c’est la vraie. Chaque jour j’y pense et j’ai presque franchi le premier pas. Je vais en cours, c’est long, il fait chaud, il y a même des mouches dans l’amphi, et je suis dans le train et il y a une espèce de pression qui me pèse dessus. Alors je prends le gros pavé et je lis. Je ne bouquine pas, je lis. Pour avoir de l’avance, mon critérium à la main je note des idées qui pourront m’être utiles. Je rentre. Et le soir, je ne l’allume pas ce PC qui me sortait de ma prison dorée, qui m’ouvrait vers l’extérieur, qui me permettait de me rapprocher de gens, qui me permettait de respirer. Je continue avec le manuel. J’aime ce que je détestais et j’ai peur pour demain. J’ai tellement envie que ça finisse, j’ai hâte de monter d’un cran et en même temps j’ai tellement peur. L’edt sera plus balaise. En même temps, je profite d’un certain plaisir en cours car je suis retournée où j’aimais bien être. Même si c’est parce que j’étais seule que j’ai construis ma philosophie et mon envie, et que ça m’a réussi. J’ai envie d’y aller bordel, je veux. Faut que j’aille, faut que je donne mes tripes. J’espère que j’ai la vraie, de persévérance.
   J’écoute des trucs doux et ça me fait penser au timide. Le timide.. quelle histoire. Un type des plus ordinaire qui n’est pas si timide que ça en réfléchissant. Samedi (en rattrap’), il m’a fait la bise (A était verte :D) et c’était bizarre car quand il y a deux semaines il était près de moi (circonstance de cause) et on était bien, on était près, chuchotait, nos visages approchés pour mieux s’entendre, des sourires et un regard, on frissonnait. Cette magie, c’est ce qui doit me manquer chez … . « J’aime pas changer » nanana, quel con. Il m’agace quand il dit ça, j’ai envie de l’égorger. Il est toujours si séduisant pourtant et me fascine autant. Mais je m’agace avec lui. Le timide, lui, je ne sais pas si je lui briserai le cœur. Il m’a l’air bien fragile quand même surtout qu’il n’a pas eu autant d’histoires que ça, je me demande comment d’ailleurs. Il m’avait confessé, aux débuts, que lorsque les filles prises re-devenues célibataires s’intéressaient à lui, il fuyait. Dans cette petite parabole ( ! ) le plus intéressant était l’étrangéité de l’énergumène, j’ai adoré ! Mais c'est moche ce que je fais.
   C’est horrible. Je m’imagine avec lui parfois.
   Demain je ne le verrai pas, ça m’énerve ptn. Je pourrai écouter mon rock alternatif sans mesure alors, point positif.
   J’ai envie de le voir, sinon le surlendemain. Il me manque. Je suis con.

Lodeck

                                                                      [*"Behold" cover - LoDeck album]

|"I Tried" - Bone Thugs' n' Harmony feat. Akon|


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03 mai 2007

"Between my pride and my promise/Between my lies and how the truth gets in the way/.." [MIKE SHINODA]

[Un rêve f(l)ou]

      Sur un air de "Always Love" - Nada Surf.
   
  "Elle s'en rappelle peu parce que ça fait longtemps. Mais elle se rappelle que c'était doux et si bien. Un bâtiment qui n'était qu'un pastiche du sien. Elle devait se rendre en amphi. Et là boum, elle revoit un de ses enseignants de l'année précédente qui lui dit que non, c'est exam blanc, pas de cours. Par conséquent, ne devant pas l'avoir ce prof, elle constate qu'elle s'est trompée d'unité de partage et que elle devait avoir cours le matin. Lui, était là et ne s'était pas trompé. Il est accoudé à une de ces sortes de tables haute-formes là. Elle le regarde, ce sourire, cruel. Elle m'approche, explique avec tout son embarras la situation et sa gaffe à la Polly dans "Polly et moi". Il lui dit qu'il rentre chez lui.
"- Je viens!
  - Quoi?!? (l'air dubitatif)
  - Je viens..! Aller quoi,.. laisse-moi venir!! J'ai l'habitude de faire ça moi, fais pas l'étonné! De toute façon, je suis décidée.Y    a quelqu'un chez toi ou quoi?!
  - Non, je crois pas.. Mais non arrête.
  - Trop tard j'ai dit, je viens. Juste voir comment est ta chambre et tes zigouigouis. Aller!! Je ferai pas de bruit, je suis petite, on me cache facile =) . Regarde 'je suis le requin invisible :) ! ' (à la Lenny dans "Gang Des Requins").
  - Ok, mais pas longtemps."
   Ils arrivent dans l'antre. Un appart' simpliste, des objets pas trop identifiés par ses soins, des babioles de fête des mères accrochés aux murs peut-être. Ils entrent dans sa chambre, et le glas de l'irréel sonne: cette chambre, l'atmosphère étouffante lui rappelle celle d'un souvenir familial. Des bruits de pas, une porte qui claque, vite qu'est-ce qu'on fait..? ...? Le dernier souvenir qu'elle eût: elle qui remet mon pantalon de pyjama derrière la porte (?!) et un membre de sa famille à elle ainsi que sa maternelle, non étonnées, presqu'enchantées..! Mais elle n'a rien fait de pas catholique, car les rêves laissent ressentir le poids des erreurs, de la peur, des larmes, ou la joie. Et il n'y avait aucun poids qui laissait présager une telle faute. Juste une peur, celle de la surprise, elle s'est fait surprendre. Elle quitte l'appart' pour retourner étudier et il reste avec les hôtes. Sans aucune raison. La normalité était de trop dans ce rêve."
   Clauque, faut l'accorder.

|"In Between" - Linkin Park|


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