30 août 2007
"There's a hole in our soul that we fill with dope, and we're feeling fine" [MARYLIN MANSON]
[L'oeil de Londres me regarde toujours et m'appelle trop souvent au téléphone encore.]
Quand vas-tu finir. J'aime jouer avec toi, tu le sais que je ne t'aime pas.
25 août 2007
"..how she made me real(...)/I won't rest until you're found(..)/let me rescue you.." [U2]
[Oui, je suis retournée]
Mes vacances alcoolo-herbistiques à la saveur savoureusement débauchée
je regrette? Pute ect...
Non, je n'ai pas fait de rab, non je ne suis pas assez riche pour prendre un billet flexible. Alors je suis retournée avec mon bagage larmoyant. Il y aurait trop à raconter. Le séjour raté chez Soop, mère à mon âge, sans structure. Alors ... est parti aussi en UK, en même temps que moi. Pour se rejoindre, s'amuser, me surveiller NON :D pendant sept jours, soit quatre de moins que moi. Oui, c'était marqué plus haut. Deux soirs chez Soop, on a dormi ensemble. En quatre ans, la première fois. Et c'était pas terrible, le matelas nous a gaté le dos plutôt. On se bagarrait, il croyait que je voyais quelqu'un. C'était faux. Mais c'était pas faux que je suis sortie en boîte avec Soop sans lui, que j'étais une dancing queen, que je me suis frottée, enlacée, ai embrassé, allumé, profité, repoussé les avances d'un espèce de britannique beau comme un grec. C'était pas faux que je me suis amusée sans regret aucun. Que j'ai weedé-haschiché-mixé à en tituber. C'est vrai que j'ai envie d'une autre vie, celle à laquelle j'ai jamais goûté.
Cette semaine passée, quatre jours chez Dr (The Crooked Surgeon, pour la version british). Alcool le premier soir, pour se dire nos vies de mrd. Un deuxième soir rosé, pour goûter et fêter l'anniversaire de mariage de ses parents dont le père est mort, et profitons-en pour s'embrasser. Troisième soir débauché, en cachette, des vodkas et alcools frais pour s'enorgueillir, s'enlacer et avoir assez envie l'un de l'autre et dormir à y a pas d'heures soir pas du tout. Quatrième soir, à Picadilly Circus, on a fait notre cirque, se bourrer de narguilé, puis au pub, vômir dans un resto mexicain chic et servir d'abomination aux yeux des clients, pour continuer à dégueuler dans l'underground londonien pour le déremplir à ces heures tardives, enfin pleurer ensuite sur son épaule dans le Southern service.
Des confessions, des rires, des jamais-faits (mais toujours pas de disco en France aargh). J'ai envie de pleurer. Et l'Eurostar qui me fascine, je le vois au loin quand je descend sur Gare du Nord pour donner les cours particuliers à Cycy. Sa carcasse jaune m'appelle et me dit viens. Ses boutiques rétro-éclairées, la cohue d'un départ, des malentendus, les messages sonores, voir le train qui démarre, le voir s'éloigner du quai, qu'il passe devant G-S -mon ancienne station-, les plaines vertes avant Calais-Frethun, ne pas se rendre compte que c'était bien en fait, qu'un pays de cons peut-être bien s'il y a une personne qui tente de le relever. Je ne le savais pas.
Alors je m'éloigne. De RC, de ... bien sûr, la vie à la française, penser que je dors dans le lit du petit frère du Crooked Surgeon encore. Le chirurgien foutu, c'est ce qu'il est. Ces tendresses, c'étaient juste un cadeau pour cet homme qui m'a dit que j'étais son "true love", parce que je sais que c'est vrai au fond. Que l'on ne reste jamais avec la personne qu'on aime. On l'aime mais on est jamais avec elle, le contraire est contre-nature. Que j'aurai pu être sa companion mais je ne veux pas.
Une manière de plus de me détacher de celui qui m'aime. Refuter ma vie, cette thèse abérante sur le bonheur (matérialiste).
Et quelques prétextes pour des joues humides. Tu me manques terriblement Dr, mais combien encore?
"And now I can't be sure of anything
Black is white, and cold is heat"
|"The Ground Beneath Her Feet" - U2|
13 août 2007
~Holidays~
[Pam Soop & kitch family]
from the EuroStar
13.08 to 23.08
See ya soon!
... 's comin..
Really or worst?
11 août 2007
"Sur terre néna poin deux koma/Elle est douce à la fois sulfureuse/Rayonnante ou parfois orageuse/Elle sourit malgré ses ..
[hiP hoP Quiet]
...blessures douloureuses" [TI KAF LA KOUR]

*Le Phœnix, c'est la re-naissance.
[R.C. story] Avant-hier. On s'est tout dit, ces choses obnubilantes. Les mots avaient tant de mal à sortir de sa bouche. Je m'emprisonnais dans sa merveille. Qu'un jour t'aurais été l'officielle, qu'il a dit. Et est-ce que je le crois ou non. Je suis opaque, sceptique à ses dires. Son corps me manque. Il délirait sur des situations quelconques. On était deux mais nous amusions comme dix.
- "C'est une aubaine de m'avoir comme officielle!
- T'es folle.., c'est.. " (ton rêve?)
A quoi bon. Le 08.08 à 8:25 p.m a été scellé le pacte adultérin. Dans sa saoûlance, hier, il me parle d'une fille. Ça ferait deux ans apparement. C'est la deuxième, qui a encore le même prénom que moi. Mais elle ne doit pas une EtoileMourante, elle.
Faudrait y penser que c'est grave. Faudrait y penser que l'on s'aime.
|"Zamalia" - Ti Kaf La Kour|
05 août 2007
"You can leave me/On the corner" [COCOROSIE]
[Et j'attend, bonne enfant]
à 100 pieds sous terre.
Et j'attend. Qu'il soit là, sur le Net, dans ma toile. Alors que je suis presque sûre que non, qu'il est tard là-bas, le rythme de vie surtout, même s'il y déroge lui. Je ne peux pas m'en empêcher de croire et m'imaginer à 10 000 km. Insomnie. Comme hier après une vid-conf agitée. J'y ai vu V.! C'était plaisant. Taquinage, embêtage, insultes gratifiantes même, que du bonheur. Dans un état de surexitation, je ne m'endormais pas, comme si j'étais là-bas. Je voudrais être au championnat, rentrée le soir tard, s'endormir, tout le groupe en cachette dans la même chambre alors que les grands ne veulent pas et nous dérobent la clé. Mais malines, on demande aux garçons nous de nous passer la leur à travers l'aération de l'ancien futur climatiseur (compliqué, certes). On sort et s'enferme avec eux. Magistral. "Regardez ces deux-là", car on s'était endormi l'un avec l'autre, enlacés face à face. Ce sont dans nos rêves que l'on a dû se rendre compte qu'on s'aimait.
Alors j'ai dû appeller ..., hier soir, pour entendre les grésillements d'une conversation sourde. Ceux qui m'endorment. Et lui aussi il aime les grésillements de nos opérateurs si modernes. Il ne dormait pas hier, où du moins n'y arrivait pas et pour les mêmes raisons que moi je suppose. On avait ce même mal de tête. Que me cache-t-il. Je me le demande à moitié. J'ai des espérances, des paris pour ça.
Bientôt 1h. "Candy Land" de CocoRosie. Comme si je découvrais un grand chantier vide en écrivant ici. Un lieu délabré. Une ancienne usine dans un temps à des années-lumières de ses années de prospérité. Comme la maison à Rh., bonne référence ici. Cette lourdeur me submerge, peu avant 1h. Personne n'est là. Ma vie sans ..., elle ressemblerait à ça. Une usine délabrée, angoissée et insomniaque. Et pourtant, cette vie fait réflexion dans ma tête. pour tous les mensonges que je ne devrais plus.
|"Not For Sale" - CocoRosie|
04 août 2007
"Miss Madonna won't you give me a kiss/One of your soft sweet lagrimas" [COCOROSIE]
[Topo]
enfermée je deviens empathique.
Je suis absente, je meurs d'écrire je ne sais pas trop quoi. Combien je suis escroc.
On a toujours été "ensemble", côte à côte quoi, RC & moi. Des bagarres, des insultes, se taquiner jusqu'à se détester. J'ai envie que tu m'appelles ptn. On s'est connu jeune. On s'est connu car on était lié. Aimer l'impossible, interdit mais pas trop. Puis je suis partie là-bas m'amuser. J'ai aimé et été aimé pour la première fois mais ce n'était pas lui. Ce qu'on avait bourgeonnait encore, trop déraisonné encore. 2003 on y est. Elle est née. Cette liaison infâme que personne-personne ne sait. Que le groupe doit ignorer, même s'il s'en doute. On se chamaille, on se piétinne dessus, nos bouches s'approchent mais ne se câlinent pas. On sursaute quand quelqu'un surprend. A quoi faire? A avoir ma tête sur son épaule, ces ptn de bouches si proches, assise à droite, place conducteur, je fais semblant de conduire, on est marrant, de rêver que c'est possible. Puis on s'est aimé, onze jours avant mon départ. Dans son lit le soir, je me glisse après un mot qu'il me laisse sur mon pyjama, dès que je rentre de ce restau, auquel je ne voulais pas aller d'ailleurs. Moi sur lui, on se câline, il massait si bien mon dos. Nos lèvres se frottent. Je commence, "Stop non, c'est pas bien ça" j'ai dit. Et nos lèvres se frottent encore, dix longues secondes, tellement longues. Je ne voulais pas être l'actrice de ce malentendu. Ce fût le baiser le plus sensuel de toute ma courte vie. Qu'importe lui ou moi, aucun grand hasard m'aurait poussé dans ses draps blancs, dans ses bras. On s'enlace et s'aime jusqu'au petit matin en s'endormant. Je me rappelle comment il me serrait et m'étouffait. Deux nuits encore où je suis revenue. Plus entrepenantes, ces nuits s'ouvraient à nous, au moment où j'ai dit 'stop'. C'était suffisant, pourquoi aller loin. Et puis je suis partie, loin, ici.
Ces insomnies, la musique, cette ptn de musique de mrd qui rappelle combien on était bien, combien on était amoureux. On ne savait pas où on avait mis les pieds. Maintenant si. On passe chaque été "ensemble", sans être côte à côte.
~Goulument, je ravale ma tristesse. Hasard, les reçus de La Poste s'envolent sur mon écran. Ces mêmes reçus , ceux de mes envois pour lui, ses vinyls. Je pause, c'est dur d'écrire. Attendez, deux secondes.~
Voilà. Je crois que cette mascarade adultère ne s'arrêtera jamais. Il est riche, je ne sais pas si je l'ai dit, très. Il doit bien sortir à gauche, à droite. Et il me cherche toute l'année quand je n'ai que des vacances d'été vides à lui offrir. Odieusement. 'On a pas le droit', voilà d'où toute la légimité de la liaison tient ces promesses. Jamais on "sera ensemble". Alors pourquoi ne pas:
"Rendons nous à l'évidence
Tout est cuit d'avance
Mieux vaut pas tenter sa chance"?
Parce que c'est notre histoire. C'est le méchant que je n'aurai jamais et qui sera éternellement à moi. Je serai cette fille qu'il aura toujours voulu, mais ne l'étant jamais. On s'amourache. Ptn c'est dur. Une discussion nous attend à la prochaine fois. Bientôt j'espère. La discussion? Elle re-dira ce qu'on sait déjà: qu'il faut pas, que j'ai quelqu'un, qu'on peut pas, que personne ne devra savoir,
~Pause 2. T_T Saloperie.~
que l'on doit s'oublier. Qu'on ne pourra jamais, ptn c'est dur là, t'es celui que je voudrais à jamais, je te lâcherai jamais d'où je suis, on se promet d'être toujours ensemble hein oui?, c'est la dernière fois que l'on doit se donner l'un à l'autre comme ça, on met un pari, je le tiens je pourrai t'embrasser vieux et moche et je m'en fouterai de ta pute, jtm, me too.
Voilà comment ça finira. Viva Forever. (des Spice Girls bien sûr)

"You know I won't tell nobody
That you've been smoking cigars
I won't tell nobody
Tell nobody
That you've been smoking cigars
Miss Madonna... "
|"Madonna" - CocoRosie|



